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Conférence de presse du 26 février 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Wang Wenbin
2021/02/26

RCI : L'Ambassadeur de Chine en Allemagne Wu Ken a déclaré dans une interview au magazine allemand WirtschaftsWoche que la Chine avait invité des représentants de l'Union européenne (UE) et de ses États membres à visiter le Xinjiang, mais attendait toujours leur réponse. Pourriez-vous confirmer cette invitation ? Pourquoi la visite n'a-t-elle pas encore été effectuée ?

Wang Wenbin : La Chine sera heureuse d'accueillir des personnalités étrangères de tous les milieux pour visiter le Xinjiang et le découvrir sur le terrain. Ces dernières années, plus de 1 200 personnalités venant de plus de 100 pays, y compris des diplomates, des journalistes et des représentants des communautés religieuses, ont visité le Xinjiang. Ils ont appris la situation réelle du Xinjiang, et estimé que ce dont ils avaient été témoins était totalement différent de certains reportages des médias occidentaux. La Chine accueillera favorablement les diplomates de l'UE et de ses États membres pour se rendre au Xinjiang, et a lancé de multiples invitations et pris des dispositions méticuleuses pour satisfaire au mieux leur demande, en faisant preuve d'un maximum de sincérité et de flexibilité. Malheureusement, l'UE a fait traîner la visite en longueur, créé des complications dans les négociations en soulevant à maintes reprises des demandes déraisonnables et a même demandé à rencontrer des criminels condamnés selon la loi pour avoir participé à des activités séparatistes. Cela nous a fait sentir que l'UE ne serait pas intéressée à visiter le Xinjiang si la Chine n'agissait pas conformément à son « ordre ». Il s'agit évidemment d'un acte de provocation négligeant la loi chinoise et interférant dans la souveraineté judiciaire de la Chine. Ce que je voudrais dire à tout le monde, c'est que la porte du Xinjiang est ouverte, et que l'invitation et la sincérité de la Chine restent inchangées. Néanmoins, la délégation en visite ne doit pas être un « groupe d'enquête » basé sur la présomption de culpabilité.

NOS : Selon des reportages, la Seconde Chambre des États généraux des Pays-Bas a adopté une motion déclarant qu'il existe un « génocide » au Xinjiang. Il s'agit du premier parlement national en Europe à adopter une telle motion. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ? Y a-t-il vraiment un « génocide » au Xinjiang ? Selon vous, que se passe-t-il actuellement au Xinjiang ? Deuxièmement, vous venez de mentionner que la Chine avait invité des représentants de l'UE et de ses États membres à visiter le Xinjiang. La Chine donnera-t-elle à des observateurs indépendants un accès significatif au Xinjiang ? La motion adoptée par la Seconde Chambre des États généraux des Pays-Bas aura-t-elle un impact négatif sur les relations sino-néerlandaises ?

Wang Wenbin : Tout d'abord, je tiens à vous dire un fait. De 1978 à 2018, la population ouïgoure du Xinjiang a augmenté de 5,55 millions à 12,71 millions, autrement dit, elle a plus que doublé par rapport à il y a 40 ans. De 2010 à 2018, le nombre d'Ouïgours du Xinjiang a connu une croissance de 25%. Ce taux d'augmentation est non seulement supérieur à celui de l'ensemble de la population du Xinjiang, mais également plus de 10 fois supérieur au taux de croissance de la population des Han pendant la même période. Veuillez demander d'abord aux parlementaires néerlandais qui ont soutenu cette prétendue motion comment ils peuvent expliquer leur soutien à cette motion face à de tels chiffres ?

La motion concernée de la Seconde Chambre des États généraux des Pays-Bas sur le Xinjiang, sans le moindre respect des faits et des connaissances juridiques de base, a délibérément calomnié et discrédité la Chine et s'est grossièrement ingérée dans les affaires intérieures de la Chine. La Chine la condamne fermement et s'y oppose résolument.

Liées à la souveraineté, à l'intégrité territoriale et à la sécurité nationale de la Chine, les questions concernant le Xinjiang sont par essence des questions de lutte contre le terrorisme violent et le séparatisme et de déradicalisation. Il y a des années, des milliers de cas de terrorisme violent se sont produits dans le Xinjiang, causant des centaines voire des milliers de victimes parmi les civils innocents. Face à une telle situation, le gouvernement chinois a lutté résolument contre le terrorisme, et a pris en parallèle des mesures antiterroristes préventives en procédant à la déradicalisation par l'éducation. Le Xinjiang de la Chine a sérieusement mis en œuvre le Plan d'action pour la prévention de l'extrémisme violent des Nations Unies, ce qui est pleinement conforme aux principes et à l'esprit de la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies. Grâce aux efforts des populations de tous les groupes ethniques, aucun cas de terrorisme violent n'a été signalé au Xinjiang depuis plus de quatre années consécutives. Le Xinjiang jouit désormais d'une sécurité et d'une stabilité sociales, le développement y manifeste une tendance vers le bien, et la population y vit une vie heureuse et paisible. Les faits montrent qu'il n'y a jamais eu de « génocide » au Xinjiang. Cette allégation est totalement un mensonge du siècle délibérément concocté par certaines forces extrêmes antichinoises et est une farce ridicule pour calomnier et discréditer la Chine.

Je tiens à souligner que les affaires du Xinjiang sont purement des affaires intérieures de la Chine. La Chine est déterminée à sauvegarder la souveraineté, la sécurité et les intérêts de développement du pays. Nous espérons que les parties concernées aux Pays-Bas adhéreront à une position objective et juste, respecteront effectivement les intérêts vitaux et les préoccupations majeures de la Chine, arrêteront immédiatement les actes erronés et maintiendront l'intérêt général du développement des relations bilatérales par des actions concrètes.

Quant à votre deuxième question, j'en ai déjà parlé tout à l'heure. Nous sommes disposés à fournir des facilités aux personnalités impartiales qui veulent connaître objectivement la situation réelle au Xinjiang. La porte du Xinjiang est ouverte comme toujours. Pour les diplomates de l'UE et de ses États membres qui sont en poste en Chine et souhaitent visiter le Xinjiang, notre invitation reste inchangée, tout comme notre sincérité. Mais les visites ne devront pas être une enquête fondée sur la présomption de culpabilité.

NOS : Pour le moment, puis-je croire que la motion adoptée par la Seconde Chambre des États généraux des Pays-Bas n'aura pas d'impact négatif sur les relations bilatérales ?

Wang Wenbin : Je tiens à réitérer que les affaires du Xinjiang sont purement des affaires intérieures de la Chine et que la Chine est déterminée à sauvegarder la souveraineté, la sécurité et les intérêts de développement du pays. Nous espérons que les parties et les personnes concernées aux Pays-Bas pourront traiter les affaires liées au Xinjiang de manière objective et maintenir l'intérêt général des relations bilatérales par des actions concrètes.

Beijing Youth Daily : Hier, un porte-parole du Ministère chinois de lcologie et de l'Environnement a déclaré que M. Xie Zhenhua avait pris ses fonctions de l'Envoyé spécial de la Chine pour les changements climatiques. Est-ce que l'Envoyé spécial chinois Xie Zhenhua a établi des contacts et a ouvert le dialogue avec l'Envoyé spécial du Président américain pour le climat John Kerry ?

Wang Wenbin : La nomination de Xie Zhenhua comme Envoyé spécial de la Chine pour les changements climatiques montre que le gouvernement chinois attache une grande importance au travail sur le changement climatique. M. Xie a pris contact avec l'Envoyé spécial du Président américain pour le climat John Kerry, et ils ont entamé le dialogue et la consultation. La Chine est disposée à travailler avec les États-Unis et la communauté internationale pour renforcer la coopération dans la réponse aux défis du changement climatique, promouvoir conjointement la mise en œuvre pleine et effective de l'Accord de Paris et contribuer au développement vert et sobre en carbone dans le monde.

PTI : Le 25 février, le Ministre indien des Affaires étrangères Subrahmanyam Jaishankar a eu un entretien téléphonique avec le Conseiller d'État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi. Les communiqués de presse des deux parties mentionnent tous que les deux parties vont mettre en place une ligne téléphonique directe. Pourriez-vous nous présenter plus de détails ? Cette ligne est-elle établie entre les deux Ministères des Affaires étrangères ou entre les deux Ministres des Affaires étrangères ? Est-elle régulière ? Quand sera-elle ouverte ?

Wang Wenbin : Comme vous l'avez mentionné, les Ministres des Affaires étrangères de la Chine et de l'Inde ont eu une conversation téléphonique hier, et nous avons publié le communiqué de presse. Quant à la question détaillée que vous avez mentionnée, les deux parties en discuteront.

Prasar Bharati : Lors de l'entretien téléphonique entre les Ministres des Affaires étrangères chinois et indien, les deux parties ont discuté de la mise en œuvre de l'Accord de Moscou. Après la fin de la première phase, quels progrès ont été réalisés actuellement concernant le désengagement entre les deux armées dans d'autres régions et quand commencera-t-il ?

Wang Wenbin : Récemment, les troupes de première ligne de la Chine et de l'Inde ont achevé leur désengagement dans la région du lac Pangong et la situation actuelle s'est considérablement améliorée. Les deux parties doivent chérir la situation actuelle durement gagnée, consolider conjointement les résultats existants, maintenir la dynamique de la consultation, apaiser davantage la situation, perfectionner le mécanisme de gestion et de contrôle des frontières, faire avancer les négociations frontalières pour accumuler et renforcer continuellement la confiance mutuelle et réaliser la paix et la tranquillité dans les zones frontalières.

China Review News : La Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-Unis a examiné et adopté une résolution non contraignante condamnant les actions du gouvernement central de la Chine et des autorités de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong telles que la promulgation et la mise en œuvre de la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong qui, selon eux, avaient violé les droits de l'homme et la liberté à Hong Kong, et encourageant l'administration Biden à travailler en coordination avec ses alliés et partenaires pour poursuivre le gouvernement chinois en responsabilité. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : La position de la Chine sur les questions liées à Hong Kong est constante et claire. Depuis l'application de la Loi sur la sécurité nationale, Hong Kong a connu un revirement majeur du chaos à l'ordre. Les habitants de Hong Kong ne sont plus menacés par des instabilités et violences, et leurs droits légaux peuvent être mieux exercés et leur liberté, pleinement garantie dans un environnement sûr. Près de trois millions d'habitants de Hong Kong ont volontairement signé une pétition en faveur de la Loi sur la sécurité nationale, et près de 70% des habitants de Hong Kong pensent que la RAS est devenue plus sûre et plus stable après l'entrée en vigueur de la loi, ce qui a démontré un soutien agissant à la Loi sur la sécurité nationale. Les accusations dans la résolution concernée du Congrès américain contre la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong découlent d'un mépris total des faits et de l'aspiration des habitants de Hong Kong. Les États-Unis ont eux-mêmes des dizaines de lois sur la sécurité nationale, mais ils rejettent la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong dans cette résolution. Ce recours flagrant au « deux poids, deux mesures » a révélé la nature hypocrite des États-Unis.

Hong Kong fait partie de la Chine et les affaires de Hong Kong relèvent purement des affaires intérieures de la Chine, dans lesquelles aucun pays étranger n'a le droit de s'ingérer. Nous exhortons la partie américaine à respecter scrupuleusement le droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales, à renoncer au « deux poids, deux mesures », à respecter scrupuleusement la souveraineté de la Chine et l'État de droit à Hong Kong, à cesser d'examiner et de faire progresser les résolutions relatives à Hong Kong, et à mettre fin à leur ingérence dans les affaires intérieures de la Chine en instrumentalisant les questions liées à Hong Kong.

NHK : Une porte-parole de la Maison Blanche a déclaré le 25 février que les États-Unis n'avaient pas encore décidé s'ils participeraient aux Jeux Olympiques (JO) d'hiver de Beijing. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ? En outre, les États-Unis ont bombardé des milices soutenues par l'Iran dans l'est de la Syrie le 25 février. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : La politisation du sport est contraire à l'esprit de la Charte olympique et porte préjudice aux intérêts des athlètes de tous les pays. Tous les milieux de la communauté internationale, y compris le Comité olympique et paralympique des États-Unis, s'opposent à des pratiques erronées consistant à boycotter les JO ou à demander un changement de la ville hôte des JO. Les rumeurs s'arrêtent devant les sages, et les faits l'emporteront sûrement sur les mensonges. Nous sommes fermement convaincus que, grâce aux efforts conjoints de toutes les parties, les JO d'hiver de Beijing 2022 seront certainement un événement olympique extraordinaire et exceptionnel.

Quant à la deuxième question, la Chine a noté les reportages concernés. Nous appelons toutes les parties concernées à respecter la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité territoriale de la Syrie et à éviter de compliquer davantage la situation en Syrie.

AFP : Hier, Katherine Tai, Représentante américaine au Commerce nommée par le Président Joe Biden, a déclaré qu'elle continuerait d'utiliser l'augmentation des droits de douane comme monnaie d'échange dans les négociations commerciales avec des pays dont la Chine. Quels sont les commentaires de la Chine là-dessus ?

Wang Wenbin : Récemment, un responsable du Ministère chinois du Commerce a répondu aux questions des journalistes sur les relations économiques et commerciales entre la Chine et les États-Unis. Je vous propose de consulter le communiqué de presse concerné. Veuillez vous renseigner également auprès des autorités compétentes chinoises sur des questions spécifiques dans le domaine des échanges commerciaux entre la Chine et les États-Unis. Je tiens à réitérer que l'essentiel des relations économiques et commerciales entre la Chine et les États-Unis est l'avantage mutuel et le gagnant-gagnant, et que les intérêts des deux parties sont profondément imbriqués. Les deux pays ont tout à gagner à coopérer et tout à perdre à se battre, et la coopération est le seul bon choix pour les deux parties.

Shenzhen TV : Le 25 février, le Conseil des droits de l'homme a tenu un dialogue interactif sur le rapport national de la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme sur le Sri Lanka. Certains pays occidentaux ont critiqué la situation des droits de l'homme au Sri Lanka. Ils ont demandé au Sri Lanka de mener une enquête approfondie sur les violations des droits de l'homme commises pendant le conflit civil et d'intenter des poursuites en responsabilités, et au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme et aux procédures spéciales une surveillance renforcée et une intervention aux processus concernés. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : En tant que pays voisin et ami du Sri Lanka, la Chine espère sincèrement que le Sri Lanka maintiendra la stabilité politique, la solidarité interethnique et l'unité du pays, et souhaite au Sri Lanka de plus grandes réalisations sur la voie du développement national. La Chine apprécie les efforts faits par le gouvernement du Sri Lanka pour promouvoir et protéger activement les droits de l'homme dans le pays, favoriser le développement durable économique et social, améliorer le niveau de vie de la population, sauvegarder les droits des groupes vulnérables, continuer d'encourager la réconciliation nationale et lutter contre le terrorisme.

La Chine s'oppose toujours à la politisation des questions relatives aux droits de l'homme et à la pratique de « deux poids, deux mesures », ainsi qu'à l'ingérence dans les affaires intérieures d'autrui sous prétexte de questions liées aux droits de l'homme. Tous les pays doivent observer scrupuleusement les buts et principes de la Charte des Nations Unies, respecter la souveraineté et l'indépendance politique de tous les pays, respecter les efforts déployés par tous les pays pour promouvoir et protéger les droits de l'homme, renoncer aux pratiques consistant à s'immiscer dans les affaires intérieures d'autrui et à exercer des pressions politiques sur autrui, et gérer les divergences en matière de droits de l'homme par un dialogue et une coopération constructifs, de manière à promouvoir conjointement le développement sain de la cause internationale des droits de l'homme.

Bloomberg : Selon nos reportages, le nombre des doses de vaccin offertes gratuitement par l'Inde au reste du monde, en particulier aux pays relativement pauvres, a dépassé celui de la Chine. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : Nous nous félicitons de voir davantage de pays se mobiliser pour fournir des vaccins à la communauté internationale, en particulier aux pays en développement, et souhaitons une plus grande mobilisation, car cela renforcera la coopération internationale dans la lutte contre la COVID-19.

Actuellement, la Chine a surmonté ses propres difficultés intérieures pour offrir des vaccins à d'autres pays, en mettant en œuvre, par des actions concrètes, la déclaration du Président Xi Jinping de faire des vaccins un bien public mondial. La Chine a fourni et est en train de fournir une aide vaccinale à 53 pays, et a exporté et est en train d'exporter des vaccins vers 27 pays.

La Chine continuera de mener une coopération en matière de vaccins avec les pays concernés de diverses manières pour apporter sa contribution à la victoire finale du monde contre la pandémie. Nous espérons que les pays capables contribueront à promouvoir l'accessibilité des vaccins dans les pays en développement ainsi qu'une distribution et une utilisation équitables des vaccins dans le monde entier.

The Paper : Récemment, le Royaume-Uni, l'UE, l'Allemagne, les États-Unis et le Canada ont abusé de la plateforme du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies pour critiquer la Chine d'une manière injustifiée. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

Wang Wenbin : Nous nous opposons fermement à ce qu'une poignée de pays et d'organisations, au mépris de la réalité, fabriquent et répandent des mensonges liés au Xinjiang, au Tibet et à Hong Kong pour calomnier et discréditer la Chine. C'est un jeu favori de ces pays de politiser et d'instrumentaliser la question des droits de l'homme et de la manipuler pour s'ingérer dans les affaires intérieures d'autrui. C'est une perturbation et un sabotage du dialogue et de la coopération internationaux en matière de droits de l'homme, et cela profane et compromet la cause du progrès des droits de l'homme dans le monde.

Le Parti communiste chinois (PCC) et le gouvernement chinois, attachés au concept des droits de l'homme centré sur le peuple, considèrent toujours les droits à la survie et au développement comme les droits de l'homme fondamentaux les plus importants, travaillent à promouvoir d'une manière coordonnée les droits économiques, politiques, sociaux, culturels et environnementaux de toute la population et s'efforcent de préserver l'équité et la justice sociales et de favoriser le plein épanouissement de l'homme. L'histoire et les faits prouvent que le développement des droits de l'homme en Chine est basé sur les conditions spécifiques du pays, sert son peuple, et a obtenu des réalisations mondialement reconnues, ce qui montre pleinement que la voie de développement des droits de l'homme de la Chine est faisable et efficace. La situation des droits de l'homme en Chine se trouve dans la meilleure époque de son histoire. Toute personne n'ayant pas de préjugés doit le reconnaître.

Hier, le Président Xi Jinping a annoncé solennellement, lors du rassemblement national pour marquer les réalisations et les récompenses du pays en matière de lutte décisive contre la pauvreté, que la Chine avait remporté la victoire complète dans sa lutte décisive contre la pauvreté, que les 98,99 millions d'habitants ruraux démunis qui vivaient sous le seuil de pauvreté actuel étaient tous sortis de la pauvreté, que les 28 ethnies dont la population est relativement peu nombreuse étaient toutes sorties de la pauvreté et que la tâche dure de l'éradication de la pauvreté absolue avait été accomplie. Depuis la mise en œuvre de la politique de réforme et d'ouverture, d'après le seuil de pauvreté actuel, 770 millions d'habitants ruraux démunis sont sortis de la pauvreté ; d'après le seuil international de pauvreté de la Banque mondiale, la population chinoise sortie de la pauvreté représente plus de 70% de la population mondiale sortie de la pauvreté au cours de la même période. Beaucoup de personnes démunies font leurs adieux aux ponts de tyrolienne et bénéficient désormais de routes libres, font leurs adieux à l'eau amère et âcre et ont désormais accès à l'eau propre, et font leurs adieux aux habitations rudimentaires en terre ou en paille et s'installent désormais dans des maisons en briques spacieuses et éclairées. Il s'agit d'un miracle dans l'histoire humaine de la réduction de la pauvreté.

L'éradication de la pauvreté absolue en Chine est une réalisation historique dans la cause des droits de l'homme de la Chine. Fournissant une solution chinoise à la question de la pauvreté dans le monde sur les plans théorique et pratique, elle constitue une contribution importante à la cause du progrès des droits de l'homme dans le monde et aussi une réponse puissante à la déformation et au dénigrement de la situation des droits de l'homme de la Chine par une poignée de pays.

RIA Novosti : Hier, l'armée américaine a effectué un raid contre des infrastructures détenues par des organisations militaires soutenues par l'Iran à l'est de la Syrie. Selon des reportages, le raid a causé plusieurs blessés et morts. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Wang Wenbin : J'ai répondu à cette question tout à l'heure dans ma réponse à un journaliste japonais. Je tiens à réitérer que la Chine appelle les parties concernées à respecter la souveraineté, l'indépendance et l'intégrité territoriale de la Syrie et à éviter de compliquer davantage la situation en Syrie.

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