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Conférence de presse du 10 février 2017 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Lu Kang
2017/02/10

Q : Nous avons noté l'entretien téléphonique entre le Président Xi Jinping et le Président américain Donald Trump aujourd'hui. Cette conversation téléphonique a été initiée par la partie chinoise ou la partie américaine ?

R : Je crois que vous avez tous lu les déclarations publiées par la partie chinoise et la partie américaine. Ce matin, le Président Xi Jinping et le Président Donald Trump ont eu un entretien téléphonique, il s'agit d'un arrangement pris par les deux parties à l'issue des consultations.

Q : Les deux chefs d'État ont exprimé dans leur entretien téléphonique le souhait de se rencontrer dans les meilleurs délais. Pourriez-vous en dire plus ? Quand et où se rencontreraient-ils ?

R : Je peux vous dire que les deux chefs d'État attendent de se rencontrer au plus tôt. Les deux parties resteront en lien étroit au niveau technique sur les échanges de haut niveau.

Q : Selon la déclaration de la Maison blanche, c'était sur la demande du Président Xi Jinping que le Président Donald Trump a affirmé que les États-Unis poursuivraient la politique d'une seule Chine, alors que cela n'a pas été mentionné dans la déclaration de la partie chinoise. Dans quelle circonstance le Président Donald Trump a-t-il évoqué la politique d'une seule Chine ? La partie chinoise a-t-elle fait de l'adhésion à la politique d'une seule Chine un préalable de cet entretien téléphonique ?

R : Vous devez savoir parfaitement que le principe d'une seule Chine est le fondement politique des relations sino-américaines. Observer la politique d'une seule Chine et les principes énoncés dans les trois communiqués conjoints sino-américains, telle est l'obligation dont le gouvernement américain doit s'acquitter et la position constante de la Chine. Le Président Donald Trump a fait savoir lors de l'entretien téléphonique que l'administration américaine poursuivrait la politique d'une seule Chine. Nous exprimons notre appréciation à cet égard.

Q : Durant les consultations sur l'entretien téléphonique, la partie chinoise a-t-elle fait des concessions pour que l'entretien téléphonique ait lieu et que le Président Donald Trump affirme la poursuite de la politique d'une seule Chine ? Sachez qu'il avait dit que la poursuite de la politique d'une seule Chine était conditionnelle.

R : Ma réponse au journaliste du CNN reste aussi valable pour votre question. Le principe d'une seule Chine est depuis toujours le fondement politique des relations sino-américaines. Comme le Président Donald Trump l'a affirmé lors de l'entretien téléphonique entre les deux chefs d'État de ce matin, l'administration américaine poursuivrait la politique d'une seule Chine. Nous exprimons notre appréciation à cet égard.

Q : Après cet entretien téléphonique, y aura-t-il plus d'échanges et de coopération entre la Chine et les États-Unis ?

R : La Chine et les États-Unis, respectivement le plus grand pays en développement et le plus grand pays développé et les deux plus grandes économies du monde, ont besoin de coopérer et peuvent coopérer dans de nombreux domaines. Leur coopération bénéficiera non seulement aux peuples des deux pays mais également aux peuples du monde entier.

La Chine entend travailler ensemble avec les États-Unis, selon les principes du non-conflit, de la non-confrontation, du respect mutuel, de la coopération et du gagnant-gagnant, à renforcer les échanges de haut niveau et aux autres échelons, à élargir la coopération pragmatique aux niveaux bilatéral, régional et mondial et à traiter adéquatement les questions sensibles pour que les relations sino-américaines réalisent de plus grands progrès sur le nouveau point de départ.

Q : On peut interpréter le principe d'une seule Chine d'une manière plus positive. Selon une analyse, la question de Taiwan se dresse comme une pierre d'achoppement entre la Chine et la nouvelle administration américaine. L'enlèvement de cette pierre d'achoppement contribuera-t-il au développement ultérieur des relations sino-américaines ?

R : Ensemble, la Chine et les États-Unis représentent près d'un quart de la population planétaire et environ un tiers de l'économie mondiale. Et leur volume commercial, un cinquième du total mondial. Le développement d'une relation de coopération saine, stable et durable entre la Chine et les États-Unis correspond non seulement aux intérêts fondamentaux des deux peuples, mais également à l'attente de toute la communauté internationale.

Comme je l'ai souligné tout à l'heure, le principe d'une seule Chine est le fondement politique des relations sino-américaines. Il est crucial d'en assurer la solidité pour le développement sain et régulier des relations sino-américaines. Nous espérons que la partie américaine traitera adéquatement les questions liées à Taiwan sur la base de la politique d'une seule Chine et des trois communiqués conjoints sino-américains, afin de ne pas porter atteinte à l'intérêt général de la coopération sino-américaine.

Nous entendons travailler avec les États-Unis, conformément à l'esprit de l'entretien téléphonique entre les deux chefs d'État, à renforcer la communication et à élargir la coopération pour faire fructifier davantage les relations sino-américaines et apporter un plus grand bénéfice aux peuples des deux pays et du monde entier.

Q : L'entretien entre les dirigeants japonais et américain se tiendra le 11 février à Washington. Les deux parties envisagent d'aborder la question de la Mer de Chine méridionale et de confirmer l'applicabilité de l'article 5 du Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre le Japon et les États-Unis à l'archipel Senkaku, soit les îles Diaoyu de Chine. Comment voyez-vous cet entretien ? À quels sujets faites-vous le plus attention ?

R : Nous avons déjà présenté notre position de principe sur la visite du Premier Ministre japonais aux États-Unis et sur la rencontre entre les dirigeants des deux pays. En principe, la Chine n'a pas d'objection à ce que les États-Unis, le Japon et d'autres pays développent des relations bilatérales. Mais comme nous l'avons dit, nous espérons que ce genre d'interaction sera propice à la paix, à la sécurité, à la stabilité et à la prospérité dans la région et non le contraire.

Nous avons dit que nous ne ferions pas de pronostic sur ce qui n'a pas eu lieu. Je vous remercie de m'avoir rappelé la nécessité d'accorder de l'attention à cette rencontre. S'il y a quelque chose auquel nous devons réagir, rassurez-vous, nous communiquerons notre position en temps opportun.

Q : Le 8 février, la municipalité de San Francisco aux États-Unis a approuvé, rejetant la protestation de la partie japonaise, l'installation dans la ville d'un monument pour les « femmes de réconfort ». Selon des médias locaux, les survivantes des « femmes de réconfort » et leurs familles jugent nécessaire cette installation, car le Japon ne s'est jamais repenti de ses actes durant la guerre. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R : Ces survivantes des « femmes de réconfort » et leurs familles ont bien raison. Comme tout le monde le sait, le recrutement forcé des « femmes de réconfort » est un grave crime contre l'humanité commis par les militaristes japonais pendant la Deuxième Guerre mondiale à l'encontre des peuples de la Chine, de la République de Corée et d'autres pays. Aujourd'hui encore, les victimes et leurs familles en souffrent énormément sur les plans physique et psychologique. Ce qui les blesse encore plus, c'est que certains Japonais cherchent même à nier ou à effacer cette partie de l'Histoire.

Comme les nombreux mémoriaux de la Shoah aux États-Unis et dans le reste du monde, le monument des « femmes de réconfort » vise à rappeler à chacun de ne pas oublier l'Histoire. L'opposition et l'obstruction de la partie japonaise concernée appellent une haute vigilance du monde.

Q : La Chine et le Venezuela avaient signé un accord de coopération « pétrole contre prêt », mais le transport de pétrole depuis le Venezuela vers la Chine est toujours en retard. Le gouvernement chinois a-t-il exprimé son mécontentement à la partie vénézuélienne ?

R : Nous avons présenté à plusieurs reprises la coopération sino-vénézuélienne. La Chine a toujours observé les principes d'égalité, de bénéfice mutuel et de développement commun pour développer une coopération pragmatique dans différents domaines avec la partie vénézuélienne et promouvoir le développement commun des deux parties. Il faut dire que, d'une manière générale, la coopération mutuellement avantageuse entre les deux pays se déroule dans d'heureuses conditions.

La coopération sino-vénézuélienne en matière de financement est une coopération commerciale entre les institutions financières et les entreprises des deux parties. Les fonds concernés sont destinés principalement aux projets de développement socio-économique au Venezuela et aux projets de coopération bilatérale, qui apportent des bénéfices tangibles aux deux parties et illustrent pleinement que notre coopération est mutuellement avantageuse, gagnant-gagnant, légale et bénéfique aux peuples. Actuellement, le remboursement de prêt par la partie vénézuélienne par le biais de la fourniture de pétrole est à peu près normal.

La Chine accorde une haute importance au partenariat stratégique global sino-vénézuélien et entend continuer à coopérer dans tous les domaines avec le Venezuela.

Q : Selon un officiel américain, mercredi, un avion de patrouille de la marine américaine et un avion radar chinois ont été très proches l'un de l'autre au-dessus de l'île Huangyan. Comment le voyez-vous ? Aujourd'hui, dans leur entretien téléphonique, le Président Xi Jinping et le Président Donald Trump ont-ils évoqué la question de la Mer de Chine méridionale ?

R : Sur votre première question, je vous renvoie au département compétent de l'armée chinoise. Selon les informations de presse recueillies par mes collègues, le Ministère chinois de la Défense a déjà donné des informations y relatives.

Quant à votre deuxième question, la Chine et les États-Unis ont tous deux fait une déclaration sur l'entretien téléphonique de ce matin. Je pense que vous les avez lues. S'agissant de cette question précise que vous avez évoquée, la position de la Chine sur les questions concernées est très claire.

Q : Le Président Xi Jinping a-t-il présenté au Président Donald Trump la position de la Chine sur la question de la Mer de Chine méridionale ?

R : L'information que nous avons communiquée est détaillée et complète. L'entretien téléphonique entre les deux présidents a été excellent, ce qui a été confirmé par la déclaration publiée par la partie américaine. S'agissant du sujet spécifique que vous avez mentionné, la position de la Chine est bien claire, et la partie américaine le connaît parfaitement.

Q : Le Président Donald Trump a déjà eu des entretiens téléphoniques avec les dirigeants de 18 pays avant de s'entretenir avec son homologue chinois aujourd'hui. La Chine pense-t-elle que cet entretien téléphonique a eu lieu trop tard ?

R : Comme je l'ai dit tout à l'heure, l'entretien entre les chefs d'État chinois et américain est un arrangement pris par les deux parties à l'issue des consultations.

Q : L'Inde a fait une protestation officielle contre le fait que la Chine avait fait reporter une fois de plus au Comité 1267 du Conseil de Sécurité des Nations Unies la demande d'inscription de Masood Azhar sur la liste noire. La partie indienne a dit que cette affaire n'est pas une question bilatérale entre l'Inde et le Pakistan et qu'il serait souhaitable que la Chine contribue aux efforts internationaux contre le terrorisme. Quelle est votre réaction là-dessus ?

R : Nous avons exposé à plusieurs reprises notre position sur la question de l'inscription des noms sur la liste noire du Comité 1267 du Conseil de Sécurité. La Chine est membre permanent du Conseil de Sécurité et un membre responsable de cette instance et de ses organes subsidiaires. Elle agit toujours en stricte conformité avec les règlements intérieurs et les règles concernées du Conseil de Sécurité et de ses organes subsidiaires. Nous espérons que tous les membres du Conseil de Sécurité et de ses organes subsidiaires pourront agir dans le plein respect des règles.

Q : Vous avez dit tout à l'heure que l'entretien téléphonique entre les chefs d'État chinois et américain est un arrangement pris par les deux partis à l'issue des consultations. Combien de temps ont pris ces consultations ? Qui a proposé de tenir des consultations?

R : Comme nous l'avons dit à maintes reprises, depuis la prise de fonction du Président Donald Trump, les deux parties mènent toujours une communication étroite. Selon les communiqués de presse publiés par la partie chinoise et américaine sur l'entretien téléphonique de ce matin, les deux chefs d'État sont tous satisfaits de la communication étroite entre les deux parties depuis la prise de fonction de la nouvelle administration américaine.

Q : Le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi participera-t-il à la réunion des ministres des affaires étrangères du G20 en Allemagne ?

R : Ces derniers temps, beaucoup d'amis journalistes ont posé cette question. J'aimerais réitérer trois points. Premièrement, nous soutenons la présidence allemande dans l'accomplissement de ses responsabilités et dans l'organisation des différentes réunions du G20. Deuxièmement, la réunion informelle des ministres des affaires étrangères du G20 que l'Allemagne convoquera sera très importante. Troisièmement, dès que le représentant de la Chine aura été déterminé, nous vous le communiquerons à temps.

Q : Vous avez dit tout à l'heure que la Chine et les États-Unis maintenaient une communication étroite depuis la prise de fonction du Président Donald Trump, vous voulez dire la communication avec le Président Donald Trump lui-même ou celle entre les départements compétents des deux pays ?

R : Comme nous l'avons dit, depuis la prise de fonction du Président Donald Trump, la Chine et les États-Unis maintiennent une communication étroite, et les deux chefs d'État ont échangé des lettres de félicitations. Cet entretien téléphonique est un arrangement pris par les deux parties à l'issue des consultations.

Q : Concernant la rencontre entre les dirigeants japonais et américain, les deux parties aborderaient les questions du commerce et du taux de change. Le Japon et la Chine sont tous les deux critiqués par le Président Donald Trump pour avoir déprécié intentionnellement leur monnaie. Je pense que sur ce sujet, le Japon et la Chine ont une position convergente. Qu'attendez-vous de la rencontre entre les dirigeants japonais et américain ?

R : Je remercie le journaliste japonais de m'avoir invité plusieurs fois à m'intéresser à la visite du Premier Ministre Shinzo Abe aux États-Unis et à son entretien avec le dirigeant américain. S'il y a quelque chose qui mérite notre attention, nous ferons des commentaires à temps.

S'agissant de la question du taux de change que vous avez mentionnée, j'ai déjà présenté ici la position de la Chine. Nous suivrons avec un grand intérêt la manière par laquelle la partie japonaise abordera les questions du taux de change et du commerce avec la partie américaine. Quant à la position de la Chine sur la question du taux de change, nous avons réitéré à plusieurs reprises que la Chine n'a pas l'intention de réaliser des avantages ou des excédents commerciaux par une guerre des monnaies, d'autant plus que cela n'est pas dans son intérêt. Quant à la politique de la réforme sur le mécanisme de formation du taux de change du RMB, vous pouvez vous référer à la prise de position du responsable concerné de la Banque populaire de Chine.

Q : Une question sur l'entretien téléphonique entre les présidents chinois et américain d'aujourd'hui. Dans la déclaration publiée par la partie chinoise, le Président Xi Jinping n'a pas utilisé l'expression « nouveau modèle de relations entre grands pays ». La Chine a-t-elle renoncé à son souhait de construire avec les États-Unis « un nouveau modèle de relations entre grands pays » après la prise de fonction du Président Donald Trump ?

R : La Chine préconise la construction avec les États-Unis d'un nouveau modèle de relations entre grands pays marqué par le non-conflit, la non-confrontation, le respect mutuel et la coopération gagnant-gagnant. Notre souhait et position restent inchangés.

Q : Selon des sources d'information, le 8 février, six employés du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont été tués par balle dans la province de Jowzjan dans le Nord de l'Afghanistan, et deux autres sont portés disparus. Jusqu'à présent, aucune organisation n'a revendiqué cette attaque. La police afghane l'attribue à des militants de l'État islamique. Quels sont vos commentaires sur ce sujet ?

R : Nous avons noté l'assassinat de six employés du CICR en Afghanistan. Nous condamnons fermement l'attaque contre les humanitaires, qui constitue une violation du droit humanitaire international. Et nous exprimons nos condoléances aux victimes.

Q : Vous avez mentionné que le principe d'une seule Chine est le fondement politique des relations sino-américaines. Cet entretien téléphonique n'aurait-il pas eu lieu, à moins que les États-Unis affirment la poursuite de la politique d'une seule Chine ? Est-ce que cela fait partie des choses convenues au préalable ?

R : Nous ne faisons aucun commentaire sur des questions hypothétiques. S'agissant du principe d'une seule Chine, je pense que vous connaissez très bien notre position. Depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et les États-Unis il y a presque 40 ans, le principe d'une seule Chine demeure toujours le fondement politique du développement des relations sino-américaines. Observer scrupuleusement la politique d'une seule Chine est une garantie importante pour le développement sain et régulier des relations sino-américaines.

Q : Pourriez-vous donner plus d'éléments sur l'entretien téléphonique entre les deux chefs d'État ? Les deux parties ont-elles évoqué des sujets spécifiques comme la Mer de Chine méridionale, le système THAAD et la politique commerciale des États-Unis à l'égard de la Chine ?

R : L'information que nous avons publiée sur l'entretien téléphonique de ce matin est déjà très détaillée. Vous pouvez voir, à travers ce communiqué de presse, que les deux chefs d'État ont eu un excellent entretien téléphonique. Ils ont une vision hautement convergente sur l'importance des relations sino-américaines et la façon de les développer, et estiment tous que le développement d'une relation constructive bénéficiera aux deux peuples et aux peuples du monde entier. Le Président Donald Trump a souligné au téléphone que l'administration américaine poursuit la politique d'une seule Chine. Le Président Xi Jinping a exprimé son appréciation à cet égard et souligné que le principe d'une seule Chine est un important fondement politique pour le développement des relations sino-américaines.

Bien sûr, les deux chefs d'État ont également parlé de la coopération dans des domaines spécifiques comme économie et commerce, investissement, sciences et technologies, énergie, socio-culturel, infrastructures, et surtout de nombreux projets de coopération mutuellement bénéfique dans ces domaines. En tant que deux grands pays dans le monde et membres permanents du Conseil de Sécurité, la Chine et les États-Unis assument tous deux une responsabilité importante et particulière dans la préservation de la paix et de la sécurité dans le monde et dans la promotion du développement et de la prospérité planétaires et partagent de larges intérêts communs. Les deux chefs d'État ont également parlé de la communication, de la coordination et de la coopération dans les affaires internationales et régionales. Et les domaines évoqués ont bien été nombreux. Quant aux questions spécifiques que vous avez évoquées tout à l'heure, comme je l'ai déjà dit, notre position est très claire, et la partie américaine le connaît très bien.

Q : Le nouvel ambassadeur des États-Unis en Chine est-il arrivé à Beijing ? Si non, quand ?

R : Selon les informations dont je dispose, M. Terry Branstad ayant été nommé le nouvel ambassadeur des États-Unis en Chine, les formalités internes ne sont pas encore achevées.

Q : Les dirigeants de quels pays sont invités au Forum pour la coopération internationale sur l'initiative « Ceinture et Route » qui se tiendra en mai prochain ? À quelle date aura lieu le Forum ? Le Président Vladimir Poutine y sera présent ?

R : Nous avons répondu à cette question à plusieurs reprises. Depuis son lancement il y a plus de trois ans, l'initiative « Ceinture et Route » a eu des échos favorables et des soutiens agissants de la communauté internationale. Nous espérons qu'en organisant ce forum, nous pourrons injecter avec les différentes parties une nouvelle dynamique en faveur de la reprise de l'économie mondiale et de l'approfondissement de la coopération internationale. Je peux également vous dire que de plus en plus de pays soutiennent énergiquement l'initiative « Ceinture et Route » et que beaucoup de dirigeants et de responsables d'organisations internationales ont exprimé leur volonté de participer à ce forum. Actuellement, d'importants préparatifs se déroulent de manière ordonnée. Une fois que les choses seront arrêtées, les informations seront publiées à temps.

Q : Le Président Donald Trump participera-t-il au Forum pour la coopération internationale sur l'initiative « Ceinture et Route » qui se tiendra en mai prochain ?

R : Beaucoup d'entre vous s'intéressent à la participation de tel ou tel pays, et je vous ai déjà donné une réponse. Nous sommes en train de préparer intensément le forum. Les informations seront publiées à temps.

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