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Conférence de presse du 24 août 2016 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Lu Kang
2016/08/24

 

Le 11e Sommet du G20 se tiendra les 4 et 5 septembre prochain à Hangzhou, dans la province du Zhejiang. Sur l'invitation du Président Xi Jinping, y seront présents les dirigeants des pays membres du G20 : le Président de l'Argentine Mauricio Macri, le dirigeant du Brésil, le Président de la France François Hollande, le Président de l'Indonésie Joko Widodo, la Présidente de la République de Corée Park Geun-hye, le Président du Mexique Enrique Pena Nieto, le Président de la Russie Vladimir Poutine, le Président de l'Afrique du Sud Jacob Zuma, le Président de la Turquie Recep Tayyip Erdogan, le Président des États-Unis Barack Obama, le Premier Ministre de l'Australie Malcolm Turnbull, le Premier Ministre du Canada Justin Trudeau, la Chancelière de l'Allemagne Angela Merkel, le Premier Ministre de l'Inde Narendra Modi, le Premier Ministre de l'Italie Matteo Renzi, le Premier Ministre du Japon Shinzo Abe, le Premier Ministre du Royaume-Uni Theresa May, le Président du Conseil européen Donald Tusk, le Président de la Commission européenne Jean-Claud Juncker ainsi que le Vice-Prince héritier, deuxième Vice-Président du Conseil des Ministres et Ministre de la Défense de l'Arabie saoudite Mohammed bin Salman Al Saoud, les dirigeants des pays invités : le Président du Tchad Idriss Deby Itno, le Président de l'Égypte Abdel Fattah Al-Sisi, le Président du Kazakhstan Nursultan Nazarbayev, le Président du Laos Bounnhang Vorachith, le Président du Sénégal Macky Sall, le Premier Ministre de Singapour Lee Hsien Loong, le Premier Ministre de l'Espagne Mariano Rajoy et le Premier Ministre de la Thaïlande Prayut Chan-ocha, ainsi que les responsables d'organisations internationales : le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le Président de la Banque mondiale Jim Yong Kim, la Directrice générale du FMI Christine Lagarde, le Directeur général de l'OMC Roberto Azevedo, le Directeur général de l'Organisation internationale du Travail Guy Ryder, le Président du Conseil de stabilité financière Mark Carney et le Secrétaire général de l'OCDE Angel Gurría.

Sur l'invitation du Vice-Premier Ministre du Conseil des Affaires d'État Zhang Gaoli, M. Mohammed bin Salman Al Saoud, Vice-Prince héritier, deuxième Vice-Président du Conseil des Ministres et Ministre de la Défense du Royaume d'Arabie saoudite, effectuera une visite en Chine du 29 au 31 août. Le Vice-Premier Ministre Zhang Gaoli coprésidera avec lui la première session du Comité conjoint intergouvernemental de haut niveau sino-saoudien.

Le Vice-Prince héritier Mohammed bin Salman Al Saoud participera également au 11e Sommet du G20.

Sur l'invitation du Ministre des Affaires étrangères Wang Yi, le Président de la 71e session de l'Assemblée générale de l'ONU Peter Thomson se rendra en visite en Chine du 25 au 27 août.

Q : Le Sommet du G20 de Hangzhou s'ouvrira bientôt. Quel est l'état d'avancement des préparatifs ? Nous avons noté que la plupart des dirigeants figurant sur la liste des participants que vous avez annoncée viennent des pays en développement. Est-ce que ce sera le Sommet qui obtiendra la plus large participation des pays en développement ? Qu'est-ce que cela signifie pour le développement du G20 dans l'avenir ?

R : Sur les préparatifs du Sommet, la Chine et notamment la ville de Hangzhou ont déjà lancé le compte à rebours et sont entrées dans « l'heure du G20 ». Tous les préparatifs relatifs aux sites de réunions, au programme principal, au protocole et au soutien logistique avancent dans d'heureuses conditions. La Chine et la ville de Hangzhou sont prêtes à accueillir des amis venant de loin.

Intenses mais ordonnés, les préparatifs du Sommet se font d'une manière ouverte, transparente et inclusive. Jusqu'à présent, la Chine a tenu trois réunions de sherpas, trois réunions des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales et des réunions des assistants de ces derniers, ainsi que des dizaines de réunions des groupes de travail dans divers domaines. Nous avons organisé des réunions du G20 pour les ministres de l'Agriculture, de l'Énergie, du Commerce, de l'Emploi et du Travail, mené des dialogues avec les représentants des entrepreneurs, de la jeunesse, des femmes, du monde du travail, des think-tanks et de la société civile, ainsi que le G77, des pays africains, des PMA, des pays sans littoral, des petits États insulaires, des pays du Commonwealth et des pays francophones, dans le but d'écouter autant que possible les avis de toutes les parties. Cela a permis de bien préparer le terrain pour le Sommet de Hangzhou.

Grâce aux efforts conjoints de toutes les parties, le Sommet de Hangzhou devrait aboutir à une trentaine de résultats et sera l'un des sommets les plus fructueux du G20. Nous avons également noté qu'à l'approche du Sommet, la communauté internationale en attendait beaucoup et que tous les pays concernés espéraient renforcer la coopération pour en assurer la réussite et donner une nouvelle impulsion forte à la croissance de l'économie mondiale.

S'agissant de la participation des pays en développement, il est vrai que le Sommet de Hangzhou sera le sommet du G20 qui accueillira le plus grand nombre de pays en développement. Le fait que les pays développés et les pays en développement réunis ensemble, en tant que partenaires égaux, pour discuter des grandes stratégies pour le développement sain et de long terme de l'économie mondiale, montre que le Sommet de Hangzhou est plus représentatif et plus inclusif. La voix des pays en développement sera pleinement entendue, et les pays développés et les pays en développement prendront ensemble des décisions sur les affaires économiques mondiales à travers des consultations d'égal à égal, ce qui illustre les changements majeurs survenus dans la configuration de l'économie mondiale, répond à la tendance de développement de notre époque et constitue un progrès historique.

Q : Ce matin, la RPDC a tiré, au large de la côte est de la péninsule coréenne, un missile balistique lancé par sous-marin qui a volé 500 kilomètres, le plus loin jusqu'ici. Selon des informations, la RPDC a obtenu d'énormes progrès dans les technologies concernées. Certains universitaires américains attribuent ces progrès à l'assouplissement par la Chine des sanctions contre la RPDC en rétorsion à la déclaration par les États-Unis et la République de Corée du déploiement du système THAAD. Que répondez-vous ?

R : Concernant la première question, la situation dans la péninsule coréenne est complexe et sensible. Nous estimons que toutes les parties concernées doivent s'abstenir de tout acte susceptible de provoquer les tensions. Tous ont l'obligation de préserver la paix et la stabilité dans la région.

Sur la deuxième question, vous savez tous très clairement qu'il n'y a rien à reprocher à la Chine qui, en tant que membre permanent du Conseil de Sécurité, a toujours su s'acquitter de ses obligations internationales et respecter les résolutions du Conseil de Sécurité. Nous savons parfaitement quels sont nos devoirs internationaux et espérons en même temps que toutes les parties concernées pourront appliquer de manière stricte, intégrale et exacte la résolution 2270 du Conseil de Sécurité, laquelle a prévu des mesures de sanctions contre la RPDC vis-à-vis de ses essais nucléaires et demandé en termes clairs à toutes les parties concernées de s'abstenir de tout acte susceptible d'exacerber les tensions de la région. Tous ont la responsabilité de préserver la paix et la stabilité dans la région et de créer des conditions favorables à la reprise rapide des pourparlers à six.

Q : Selon des sources d'information, près de 200 bateaux de pêche chinois se sont rassemblés au bord de la zone économie exclusive du Japon au large de sa côte est. Certains navires utilisent des « filets de tigre » et ne cessaient d'envoyer de faux messages AIS. Comment y réagissez-vous ? Est-ce que cela vise à compromettre l'industrie de la pêche du Japon ?

R : D'après ce que nous avons appris auprès des autorités compétentes, des bateaux de pêche chinois mènent des activités de pêche en haute mer dans le Nord du Pacifique sous l'autorisation du gouvernement chinois. Ils ont principalement recours aux techniques de pêche au calmar, au lamparo et à la senne pour le balaou. Compte tenu des remarques faites par la partie japonaise, les services compétents de la Chine ont fait une inspection minutieuse et constaté que les bateaux de pêche chinois n'avaient jamais utilisé de techniques interdites ou restreintes par les organisations internationales et régionales de gestion de la pêche, ni envoyé délibérément des messages de localisation erronés.

Je voudrais souligner que la Chine, en tant que pays de la pêche responsable, attache toujours une grande importance et œuvre à la préservation et à l'utilisation rationnelle des ressources halieutiques du monde, au perfectionnement de ses lois et règlements de la pêche ainsi qu'au développement de la coopération avec les organisations internationales et régionales de la pêche et d'autres grands pays de la pêche. Elle respecte les réglementations relatives à la préservation et à la gestion des ressources et remplit ses devoirs et obligations internationaux.

Q : Le 23 août, la police de la Nouvelle-Zélande a déclaré dans un communiqué que concernant l'enquête de blanchiment d'argent contre Yan Yongming, elle était parvenue avec lui à un accord de conciliation qui, approuvé par la cour supérieure, prévoit le paiement d'une amende par Yan. Ce résultat reflète l'efficacité de la relation de travail entre les autorités chargées de l'application de la loi des deux pays. Veuillez nous donner plus de détails sur leur coopération dans cette affaire. La Chine a-t-elle demandé l'extradition de Yan ?

R : D'après ce que nous avons appris auprès des départements compétents, ces dernières années, les polices chinoise et néo-zélandaise ont travaillé en étroite coopération dans la poursuite de Yan Yongming, suspect de crime économique, et le recouvrement de ses biens mal acquis. La saisie des actifs de Yan par la Nouvelle-Zélande est un fruit de la coopération bilatérale. À la prochaine étape, la police chinoise poursuivra la coopération avec la police néo-zélandaise en matière d'application de la loi dans cette affaire.

Q : Première question, le Rapporteur spécial sur l'extrême pauvreté et les droits de l'homme du Conseil des droits de l'homme de l'ONU Philip Alston s'est plaint de l'ingérence du gouvernement chinois dans sa mission en Chine. Il a également critiqué la politique chinoise à l'égard des ethnies minoritaires. Que répondez-vous ? Deuxième question, le Président philippin Rodrigo Duterte a déclaré qu'il espérait tenir des discussions formelles avec la Chine sur la question de la Mer de Chine méridionale d'ici fin de l'année, et qu'il ne soulèverait pas cette question lors des prochaines réunions des dirigeants sur la coopération en Asie de l'Est. Quel est votre commentaire là-dessus ?

R : Sur la première question, sur l'invitation du gouvernement chinois, le Rapporteur spécial sur l'extrême pauvreté et les droits de l'homme du Conseil des droits de l'homme de l'ONU Philip Alston a effectué une visite en Chine du 15 au 23 août. La partie chinoise et le Rapporteur spécial ont fixé l'ordre du jour de la visite à travers des consultations dans le respect des principes de l'égalité et du respect mutuel. Durant son déplacement en Chine, le Rapporteur spécial a eu des rencontres et entretiens avec des hauts fonctionnaires chinois venant de plus de dix départements gouvernementaux et des autorités législatives et judiciaires, parlé avec des universitaires chinois et visité la province du Yunnan.

Le Rapporteur spécial a salué les progrès obtenus par la Chine dans l'éradication de la pauvreté, la promotion du développement socio-économique et l'amélioration du bien-être social, et apprécié la forte volonté politique du Parti communiste chinois et du gouvernement chinois de faire avancer la lutte contre la pauvreté.

À ma connaissance, le Rapporteur spécial, en marge de l'ordre du jour officiel convenu par les deux parties, a également rencontré en privé des responsables de l'ONU en Chine, des diplomates, des ONG et des individus. Les soi-disant « restrictions imposées par le gouvernement chinois aux contacts entre le Rapporteur spécial et des universitaires chinois » n'existent pas, et la soi-disant accusation des « actes de harcèlement à l'égard d'un activiste désireux de rencontrer le Rapporteur spécial » est d'autant plus absurde.

Je voudrais faire deux remarques sur ce qu'a dit le Rapporteur spécial à l'issue de sa visite.

Premièrement, après leur arrivée en Chine, le Rapporteur spécial et la plupart des autres personnes portant un intérêt particulier aux droits de l'homme en Chine sont parvenues à une même conclusion objective, c'est que la Chine, après des décennies d'efforts et sous la conduite de son gouvernement, a fait d'énormes progrès dans le développement socio-économique et le domaine des droits de l'homme.

Deuxièmement, certains d'entre eux restent réticents à admettre que la Chine a obtenu les progrès et les exploits susmentionnés grâce au fond à la poursuite de la voie du socialisme aux couleurs chinoises. Ces gens-là ont probablement des idées reçues sur « ce que doivent être les droits de l'homme », et ont du mal à accepter le mode chinois différent de ce qu'ils ont défini. S'ils se soucient véritablement des droits de l'homme et du développement économique et social des pays en développement, nous espérons qu'ils pourront adopter une attitude objective vis-à-vis de nos progrès et réfléchir avec tout le sérieux qui s'impose sur les raisons de notre réussite. En réalité, certains des modes de développement qu'ils préconisent n'ont apporté ni de progrès ni de véritables droits de l'homme à la majorité des populations dans de nombreux pays en développement.

S'agissant de la deuxième question, nous avons noté les remarques pertinentes du Président philippin. La Chine salue la déclaration faite par le Président Duterte selon laquelle la partie philippine ne soulèvera pas la question de la Mer de Chine méridionale lors des réunions des dirigeants sur la coopération en Asie de l'Est. La Chine œuvre depuis toujours à régler pacifiquement les différends concernant la Mer de Chine méridionale avec les parties directement concernées, y compris les Philippines, par voie de négociations et de consultations, et à préserver ensemble avec les pays de l'ASEAN la paix et la stabilité dans la région. La Chine et les Philippines sont des voisins amicaux. Nous sommes convaincus que les deux parties ont la capacité et la sagesse de régler adéquatement les questions concernées à travers les consultations et de faire revenir les relations bilatérales sur la voie de développement sain et stable au grand bénéfice des deux peuples. Nous souhaitons que les deux parties puissent engager des dialogues dans les meilleurs délais.

Q : Un séisme a secoué l'Italie cet après-midi. La Chine fournira-t-elle des aides pour soutenir les opérations de secours ?

R : Nous avons noté le récent séisme qui avait frappé l'Italie. Nous exprimons nos profonds sentiments de sympathie aux populations locales pour les pertes humaines et matérielles causées par le séisme. La Chine sera prête à fournir de l'assistance et à coopérer avec la partie italienne en fonction de ses besoins. L'Ambassade et les consulats chinois en Italie déclencheront les mécanismes d'urgence et suivront de près l'évolution de la situation pour savoir s'il y a des victimes chinoises.

Q : Ce matin, la RPDC a lancé de nouveau un missile balistique. La Chine durcira-t-elle les sanctions contre la RPDC ?

R : Comme je l'ai dit tout à l'heure, la situation dans la péninsule coréenne est complexe et sensible, et nous nous opposons à tout acte ou propos susceptible de provoquer l'escalade des tensions dans la péninsule et de compromettre la paix et la stabilité dans la région. Voilà la position constante de la Chine.

Q : La réunion des Ministres des Affaires étrangères Chine-Japon-République de Corée s'est clôturée. Veuillez nous en présenter les résultats. Comment voyez-vous cette réunion ?

R : Nous avons publié les informations sur la participation du Ministre des Affaires étrangères Wang Yi à la réunion et la conférence de presse conjointe donnée par les Ministres des trois pays.

Nous estimons que depuis le dégagement des consensus importants sur l'approfondissement de la coopération entre les trois pays à la réunion des Ministres des Affaires étrangères Chine-Japon-République de Corée de l'année dernière, des progrès positifs ont été enregistrés dans leur coopération pragmatique dans divers domaines. Cela est à chérir par les trois parties. Le Ministre Wang Yi a clairement déclaré que la présente réunion permettrait de créer une atmosphère favorable au Sommet du G20 de Hangzhou qui aura lieu début septembre prochain et de préparer le terrain pour la réunion des dirigeants sur la coopération en Asie de l'Est qui se tiendra dans la première décade du mois de septembre.

Lors de la récente réunion, les trois parties ont été unanimes à estimer que face aux nouveaux changements survenus dans la situation régionale et internationale, la Chine, le Japon et la République de Corée devaient assumer la responsabilité de promouvoir le développement économique, d'orienter la coopération régionale et de préserver la paix et la stabilité en Asie de l'Est, et contribuer davantage au redressement de toute l'Asie ainsi qu'à la paix et au développement du monde entier. Les trois parties sont parvenues à un consensus important, celui de donner la priorité à la coopération dans quatre domaines, à savoir la confiance politique mutuelle, la coopération pragmatique, les échanges populaires et le développement durable, pour que la coopération entre les trois parties soit entraînée par ces « quatre moteurs ».

Nous sommes d'avis que les consensus importants établis lors de cette réunion revêtent une grande portée dans l'intensification de la coopération entre les trois pays, la promotion de l'intégration économique régionale, ainsi que la formation d'une synergie en faveur de la préservation de la paix, de la stabilité et de la prospérité dans la région.

Q : Concernant la réunion des Ministres des Affaires étrangères Chine-Japon-République de Corée, vous avez dit avant-hier que c'était une réunion trilatérale qui n'impliquerait aucun élément bilatéral. Mais hier, vous avez fait remarquer que les rencontres bilatérales étaient inévitables. Est-ce que les Ministres chinois et japonais des Affaires étrangères ont eu des échanges bilatéraux sur, entre autres, la question de Diaoyu Dao, et les Ministres de la Chine et de la République de Corée, sur la question du THAAD ?

R : Vous n'avez pas cité mes propos tels quels. Lundi, j'ai dit qu'il s'agissait d'une réunion multilatérale annuelle, et non d'une visite bilatérale. J'ai dû faire des éclaircissements vu que de nombreux médias, notamment des médias japonais, avaient déclaré qu'il s'agissait d'une visite du Ministre Wang Yi au Japon. J'ai également signalé qu'il était tout à fait normal que les parties concernées aient des échanges bilatéraux en marge d'une telle réunion multilatérale. Comme vous le savez, il y a eu effectivement des contacts bilatéraux. Les Ministres des Affaires étrangères de la Chine et de la République de Corée ont eu une rencontre bilatérale. Quant à l'éventuelle rencontre bilatérale entre les Ministres chinois et japonais, nous publierons des informations concernées en temps opportun.

S'agissant de la question de savoir si les Ministres chinois et japonais, en cas de rencontre, aborderont ou non les questions que vous avez mentionnées, j'y ai déjà répondu hier. Nous avons noté que depuis un certain temps, la partie japonaise a entrepris des actes négatifs concernant ses relations avec la Chine et la question de la Mer de Chine méridionale en particulier. Nous sommes certains que si le Ministre Wang Yi rencontre son homologue japonais Fumio Kishida en marge de la réunion, il exprimera la position solennelle de la Chine à la partie japonaise et l'exhortera à prendre des mesures et à faire des efforts effectifs pour revenir sur la bonne voie, celle de promouvoir ensemble avec la Chine le développement sain et stable des relations sino-japonaises.

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