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Conférence de presse du 11 juillet 2016 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Lu Kang
2016/07/11

La Vice-Premier Ministre du Conseil des Affaires d'État Liu Yandong assistera à la cérémonie d'ouverture de la 5e session du Forum mondial de la paix qui se tiendra le 16 juillet à l'Université Tsinghua, et y prononcera une allocution.

Q : De violents combats se sont produits le 10 juillet à Juba, la capitale du Soudan du Sud, faisant des centaines de morts. Quel est votre commentaire là-dessus ?

R : Nous sommes vivement préoccupés par de violents combats qui ont éclaté à Juba et le recul du processus de paix au Soudan du Sud. À la suite des affrontements, le Ministère chinois des Affaires étrangères et l'Ambassade de Chine au Soudan du Sud ont immédiatement déclenché le mécanisme d'urgence pour protéger les établissements et les ressortissants chinois au Soudan du Sud, et ont rencontré d'urgence l'Ambassadeur du Soudan du Sud en Chine et des responsables du gouvernement sud-soudanais, demandant au gouvernement sud-soudanais de prendre des mesures nécessaires pour garantir la sécurité des ressortissants chinois et de leurs biens au Soudan du Sud.

Nous appelons les parties en conflit au Soudan du Sud à arrêter immédiatement les hostilités et à mettre effectivement en œuvre l'accord de paix, afin de rétablir au plus tôt la stabilité et d'éviter de nouvelles pertes humaines. La Chine continuera à travailler ensemble avec l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et les autres membres de la communauté internationale à jouer un rôle constructif dans la promotion du processus de paix au Soudan du Sud.

Q : Dans les affrontements, un obus a touché les camps de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS). Un casque bleu chinois a été tué et six autres, blessés. Pourriez-vous le confirmer et nous dire ce qu'a fait la Chine ? Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R : Le 10 juillet, à 18 h 39, heure locale, un blindé transportant des casques bleus chinois a été frappé par un obus dans les camps de la MINUSS. Un d'entre eux a été tué (le bilan s'élève à deux jusqu'à présent), six ont été blessés dont trois grièvement.

La Chine est profondément bouleversée par l'attaque contre les casques bleus chinois au Soudan du Sud et les lourdes pertes humaines et condamne vivement cette attaque. Nous exprimons nos profondes condoléances aux victimes et nos sincères sentiments de sympathie à leurs familles et aux blessés. L'Ambassade de Chine au Soudan du Sud travaille à mobiliser toutes les ressources pour que les blessés soient bien soignés. Nous avons demandé au gouvernement sud-soudanais de faire toute la lumière sur cette attaque et de punir sévèrement les auteurs.

Q : Pourquoi la Chine refuse-t-elle d'accepter les sentences du Tribunal arbitral dans l'arbitrage concernant la Mer de Chine méridionale ?

R : La réponse est simple. Parce que l'arbitrage est illégal dès le départ. La Chine défend l'intégrité, la solidité et l'autorité du droit international, y compris la Convention des Nations Unies sur le droit de la Mer (CNUDM). Comme vous l'avez remarqué, le gouvernement chinois n'est pas le seul à refuser cette chose illégale, et un nombre croissant de pays y sont défavorables, soutiennent les efforts des États souverains visant à choisir librement les moyens de règlement des différends conformément au droit international et encouragent toutes les parties concernées à régler les différends par le dialogue direct. Non seulement la Chine, mais aussi la majorité des membres de la communauté internationale refusent de l'accepter.

Q : Veuillez nous présenter la situation des ressortissants chinois au Soudan du Sud. Y a-t-il des blessés ? Comment garantissez-vous leur sécurité ? Quelles mesures ont été adoptées ? Est-ce que vous envisagez une évacuation ? Allez-vous émettre des conseils aux voyageurs pour le Soudan du Sud ?

R : Le gouvernement chinois attache une grande importance à cet incident et le Ministère des Affaires étrangères a immédiatement demandé à l'Ambassade de Chine au Soudan du Sud de déclencher le mécanisme d'urgence, exhorté les départements compétents sud-soudanais à prendre des mesures pour garantir effectivement la sécurité des ressortissants chinois et de leurs biens, et aidé les entreprises et les citoyens chinois au Soudan du Sud à perfectionner leurs plans d'urgence et les mesures de sécurité préventives. Nous avons publié un avis de sécurité, déconseillant aux citoyens chinois de se rendre au Soudan du Sud et demandant aux ressortissants chinois dans ce pays de faire preuve de vigilance concernant le risque de balles perdues et d'éviter les zones de conflit et les quartiers fréquentés.

Comme je l'ai dit tout à l'heure, un casque bleu chinois a été tué (le bilan s'élève à deux jusqu'à présent) et six autres sont blessés. À part cela, nous ne sommes pas informés d'autres cas de morts ou de blessés des ressortissants chinois au Soudan du Sud.

La Chine envisagera, en fonction de l'évolution de la situation au Soudan du Sud, de prendre d'autres mesures, y compris l'évacuation, afin d'assurer effectivement la sécurité des ressortissants chinois au Soudan du Sud.

Q : La coalition du Premier Ministre japonais Shinzo Abe a obtenu plus de sièges lors des élections de la Chambre des Conseillers, ce qui permettra au gouvernement de Shinzo Abe de pouvoir réviser la Constitution de la paix. Est-ce que la Chine s'en inquiète ?

R : Les élections à la Chambre des Conseillers du Japon relèvent de ses affaires intérieures. Cependant, pour des raisons connues de tous, la communauté internationale, notamment la Chine et d'autres pays asiatiques, est préoccupée par des tendances politiques au Japon. C'est tout à fait compréhensible. Ce n'est pas la question de savoir si nous en sommes inquiets. Mais en raison des crimes graves que le Japon a commis dans le passé contre les peuples de l'Asie, les pays asiatiques et la communauté internationale suivent toujours de très près la politique japonaise dans les domaines militaire et sécuritaire.

Comme nous l'avons réitéré à plusieurs reprises, nous espérons que la partie japonaise pourra tirer toutes les leçons du passé et prendre au sérieux les préoccupations sécuritaires de ses pays voisins et de la communauté internationale. Nous souhaitons voir un Japon engagé à poursuivre la voie du développement pacifique, à faire preuve de prudence dans les domaines militaire et sécuritaire et à agir davantage en faveur de la paix, de la stabilité et de la sécurité dans la région.

Q : Selon des sources d'information, en République de Corée, de nombreux parlementaires, partis de l'opposition, groupements populaires et habitants des sites candidats du système THAAD ont exprimé leur préoccupation et leur opposition vis-à-vis au déploiement de ce système pour des raisons de sécurité et d'environnement. Quel est votre commentaire là-dessus ?

R : Le Ministère des Affaires étrangères a publié une déclaration à ce sujet. Des responsables du Ministère ont convoqué les ambassadeurs des États-Unis et de la République de Corée en Chine, et fait des représentations solennelles sur la décision prise par les États-Unis et la République de Corée de déployer le système THAAD en République de Corée. Vous êtes sans doute au courant de ces informations.

Je voudrais réitérer que le déploiement du système THAAD par les États-Unis en République de Corée ne contribuera pas à la paix et à la stabilité dans la péninsule coréenne, ni au règlement de la question nucléaire de la péninsule. Surtout, il compromettra gravement les intérêts sécuritaires stratégiques de la Chine. Nous nous y opposons fermement et exhortons vivement les États-Unis et la République de Corée à y renoncer.

Le déploiement du système THAAD par les États-Unis en République de Corée sabote l'équilibre stratégique dans la région. En accordant son consentement, la République de Corée s'est laissé impliquer elle-même dans la destruction de l'équilibre stratégique. Il est tout à fait compréhensible que la population de la République de Corée soit vivement préoccupée par les risques de sécurité encore plus importants que le déploiement pourrait apporter.

Q : Demain vers 17 heures, le Tribunal arbitral constitué sur la demande des Philippines dans l'arbitrage concernant la Mer de Chine méridionale rendra sa sentence finale. À quelle vitesse la Chine y répondra-t-elle ? Est-ce que vous allez publier immédiatement en ligne la position de la Chine ou tenir une conférence de presse à ce sujet ?

R : Vous n'avez pas à attendre demain pour connaître la position de la Chine sur cette question, car cette position est connue de tous depuis 2013. Nous ne reconnaîtrons ni n'accepterons en aucun cas ce soi-disant arbitrage illégal et unilatéralement initié en violation du droit international. Bien sûr, après que la sentence aura été rendue demain, nous continuerons à présenter notre position. Quant à savoir comment nous allons le faire, vous le saurez demain.

Q : Pourquoi la Chine estime-t-elle que l'arbitrage est illégal ?

R : Je ne sais pas si vous avez suivi cette question depuis le début, car nous avons souligné dès le départ que cet arbitrage avait violé les dispositions prévues dans la CNUDM. L'objet de l'arbitrage est soit régi par le droit international général, donc au-delà du champ d'application de la CNUDM, soit exclu par la déclaration faite par la Chine et des dizaines d'autres pays en vertu de la CNUDM. Voilà deux points essentiels. En outre, la Chine et les Philippines ont convenu, à travers une série d'accords bilatéraux, de régler les différends concernés par des négociations bilatérales. Le gouvernement d'Aquino des Philippines a violé ses engagements. Comme je l'ai dit tout à l'heure, de plus en plus de pays sont d'avis que cet arbitrage est illégal, car il a violé des accords bilatéraux, et même le droit international dont la CNUDM.

Q : Le Ministère des Affaires étrangères du Cambodge a publié une déclaration samedi, réaffirmant son ferme soutien à la position de la Chine sur la question de la Mer de Chine méridionale. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R: Nous avons pris note de la déclaration du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Cambodge, qui affirme que l'arbitrage est un différend entre la Chine et les Philippines et n'a rien à voir avec l'ASEAN, et que le Cambodge ne participera à aucune déclaration commune au sujet de la sentence arbitrale. Vous savez sans doute que c'est la troisième fois en moins d'un mois que le gouvernement cambodgien a explicitement déclaré sa position juste et impartiale sur la question de la Mer de Chine méridionale.

La déclaration du Cambodge a préservé non seulement la dignité et l'autorité de la Déclaration sur la conduite des parties en Mer de Chine méridionale (DOC) signée par la Chine et les dix pays de l'ASEAN et du droit international, mais aussi les intérêts communs de la Chine et de l'ASEAN, ce qui contribue à la paix, à la stabilité, à la sécurité et à la prospérité en Mer de Chine méridionale.

Je pourrais également vous dire que de nombreux pays ont publiquement déclaré leur soutien à la position de la Chine sur la question de la Mer de Chine méridionale ces derniers jours. Cela répond aussi à la question posée par le journaliste de CBS. En juillet par exemple, en moins de 10 jours, à part le Cambodge, l'Angola, le Libéria, Madagascar, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et le Sénégal ont exprimé leur compréhension et leur soutien à la position de la Chine. De plus en plus de pays ont fait entendre leur voix pour défendre la justice, ce qui démontre pleinement que la justice est dans les cœurs de tous.

Maintenant que de plus en plus de pays soutiennent la position de la Chine, soutiennent le règlement des différends par les parties directement concernées à travers les négociations bilatérales et soutiennent le libre choix des États souverains des moyens de règlement des différends, les quelques pays qui tentent de noircir la Chine par le soi-disant arbitrage ne peuvent plus se prendre pour le représentant de la communauté internationale et le porte-parole du droit international, et accuser la Chine de s'isoler. Qui respecte et défend le droit international ? Qui le déforme et le piétine ? Les faits ont donné la bonne réponse. La plupart des membres de la communauté internationale ont clairement exprimé leur attitude.

Q : Aujourd'hui marque le 55e anniversaire de la signature du Traité d'amitié, de coopération et d'assistance mutuelle entre la Chine et la RPDC. Est-ce que les deux parties vont organiser des activités commémoratives ou des visites croisées de hauts fonctionnaires ?

R : La Chine et la RPDC ont échangé des messages de félicitations pour le commémorer.

Q : La Chine prendra-t-elle des mesures de rétorsion contre la République de Corée pour le déploiement du système THAAD ?

R : Comme nous l'avons indiqué, le déploiement par les États-Unis du système THAAD en République de Corée ne contribuera pas à la paix et à la stabilité dans la péninsule coréenne, ni au règlement de la question nucléaire de la péninsule, et compromettra gravement les intérêts sécuritaires stratégiques de la Chine. Nous prendrons des mesures nécessaires pour défendre nos intérêts.

Q : Le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi a terminé sa visite à Sri Lanka hier. Nous avons remarqué les informations publiées par le Ministère. Selon des sources d'information, après la reprise des travaux du projet de la ville portuaire de Colombo, le nouveau gouvernement sri-lankais souhaite accueillir plus de projets d'investissement chinois. La Chine va-t-elle accroître ses investissements à Sri Lanka ?

R : La délégation conduite par le Ministre Wang Yi a publié les informations sur la visite. La Chine et Sri Lanka sont amis à toute épreuve. La visite du Ministre Wang Yi a été couronnée d'un plein succès. Les deux parties sont convenues de promouvoir l'amitié traditionnelle, de consolider la confiance politique mutuelle et d'approfondir la coopération pragmatique. Elles ont exprimé leur volonté de saisir les importantes opportunités actuelles, de poursuivre la construction conjointe de la « Route de la Soie maritime du 21e siècle », de promouvoir le développement économique et la construction d'infrastructures dans les zones portuaires à Sri Lanka en s'appuyant sur des projets phares tels que la ville portuaire de Colombo et le port d'Hambantota, d'accompagner Sri Lanka dans le renforcement de ses capacités d'auto-développement et de réaliser un développement partagé. L'année prochaine marquera le soixantenaire de l'établissement de relations diplomatiques entre la Chine et Sri Lanka et le 65e anniversaire de la signature du pacte riz-caoutchouc. Les deux parties travailleront activement à organiser les échanges de visites entre les dirigeants des deux pays l'année prochaine, afin de donner une nouvelle impulsion au développement des relations bilatérales.

Je tiens à souligner que la Chine entend être le partenaire le plus sincère et le plus fiable de Sri Lanka dans son développement. Ces deux dernières années, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a connu une croissance à deux chiffres malgré une conjoncture difficile. Le nombre de touristes chinois à Sri Lanka a augmenté rapidement, faisant de la Chine le deuxième fournisseur de touristes de Sri Lanka. Quels que soient les aléas internationaux, le partenariat de coopération stratégique sino-sri-lankais continuera à se développer.

Q : Est-ce que les dirigeants de la Chine et de la RPDC ont échangé des messages de félicitations à l'occasion du 55e anniversaire de la signature du Traité d'amitié, de coopération et d'assistance mutuelle entre les deux pays ? Quel est votre commentaire sur le tir d'essai d'un missile balistique lancé par sous-marin effectué par la RPDC il y a quelques jours ?

R : Sur votre première question, je pense que j'y ai déjà répondu. Les deux parties ont échangé des messages de félicitations à différents niveaux pour le commémorer.

S'agissant de votre deuxième question, je voudrais dire que la situation actuelle dans la péninsule coréenne demeure très complexe et difficile. Nous espérons que les parties concernées pourront appliquer intégralement et scrupuleusement les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité. Aucune partie ne doit prendre des actions susceptibles de provoquer l'escalade des tensions et de compliquer davantage la situation. Voilà notre position.

Q : Le Sommet Chine-UE se tiendra demain. Est-ce que la Chine souhaite voir progresser les négociations sur l'accord d'investissement Chine-UE ? Est-ce que la partie chinoise évoquera la question du statut d'économie de marché ?

R : Nous avons exprimé à plusieurs reprises notre position de principe sur ces deux questions. Le Sommet Chine-UE aura lieu demain à Beijing. Comme vous le savez, le Président Xi Jinping rencontrera les dirigeants de l'UE, et le Premier Ministre Li Keqiang coprésidera le Sommet avec eux.

Concernant votre première question, nous espérons que la Chine et l'UE pourront parvenir au plus tôt à un accord d'investissement mutuellement bénéfique à travers les consultations amicales. Nous sommes persuadés que dans la conjoncture défavorable actuelle, la conclusion d'un tel accord entre la Chine et l'UE, deux grandes économies au monde, contribuera à la reprise stable et à la croissance des deux parties et de l'économie mondiale.

Sur votre deuxième question, nous l'avons abordée à plusieurs reprises. Remplir ou non les obligations découlant des accords de l'OMC ainsi que les engagements pris reflète la capacité d'une économie à remplir de manière scrupuleuse les obligations internationales. Je pense que sur cette question, revenir sur les engagements pris créera un très mauvais précédent pour la communauté internationale. Ce n'est pas dans l'intérêt de l'UE sur le long terme.

Q : Le Président philippin Rodrigo Duterte a fait remarquer récemment que l'invasion de l'Iraq conduite par les États-Unis n'avait aucun fondement juridique, et que les États-Unis avaient détruit le Moyen-Orient et étaient responsables des attentats terroristes sur leur propre territoire. Nous avons constaté ces derniers jours que des voix se levaient de nouveau au sein de la communauté internationale pour critiquer la guerre d'Iraq. Est-ce que la Chine partage l'avis du Président Duterte ?

R : Nous avons pris note des propos tenus par le Président Duterte et des réflexions de la communauté internationale sur cette guerre.

La guerre d'Iraq est une leçon douloureuse. Depuis la fin de la guerre froide, de nombreux actes d'ingérence, entrepris au nom de la communauté internationale sous prétexte de la préservation des règles internationales mais en violation de la Charte des Nations Unies et du droit international et à l'encontre de la volonté de la communauté internationale, ont laissé des blessures incurables dans les régions concernées. Je pense que ce qu'a dit le Président Duterte est représentatif et illustre le souhait des pays de la région de ne plus jamais voir une telle tragédie se reproduire en Asie-Pacifique, et la paix, la stabilité, la prospérité et le développement dans la région être perturbés. Nous le comprenons parfaitement.

Q : Le porte-parole du Département d'État américain John Kirby a publié une déclaration au sujet du soi-disant premier anniversaire de l'arrestation d' « avocats pour les droits de l'homme » par la Chine. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R : Les États-Unis ont fait beaucoup de tapage sur la soi-disant question des droits de l'homme en Chine depuis des années. Ce à quoi ils s'intéressent, ce n'est pas les droits de l'homme des 1,3 milliard de Chinois, mais ceux d'une dizaine ou des dizaines de personnes faisant l'objet des poursuites judiciaires en Chine. La Chine est un État de droit. Les autorités judiciaires chinoises traitent les affaires concernées en vertu de la loi et garantissent les droits et intérêts légitimes des suspects selon les lois chinoises. Tous ceux qui violent la loi doivent être punis par la loi. Tenir des propos irresponsables sur le travail normal des organes judiciaires de la Chine est en soi une violation de l'esprit du droit et une ingérence flagrante dans les affaires intérieures et la souveraineté judiciaire de la Chine. Depuis des années, les faits prouvent que toute tentative des États-Unis de s'immiscer dans les affaires intérieures de la Chine et de déstabiliser la Chine sous prétexte de la soi-disant question des droits de l'homme est vouée à l'échec.

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