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Conférence de presse du 15 juin tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Lu Kang
2016/06/15

Q : Ma question porte sur la Réunion spéciale des ministres des affaires étrangères Chine-ASEAN. La Malaisie a fait remarquer le retrait par l'ASEAN du communiqué conjoint qui avait été diffusé à la presse à la fin de la réunion. Est-ce que la partie malaisienne vous a donné des explications ? Selon des sources diplomatiques, la Chine a fait pression sur certains pays sur ce sujet. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R : C'est d'abord votre agence, l'Agence France Presse (AFP), qui en a fait la première dépêche. Hier, le bureau de porte-parole du Ministère des Affaires étrangères vous a envoyé des informations dont nous disposons. Nous avons aussi noté que votre agence a publié notre déclaration à cet égard. Comme nous l'avons indiqué dans la déclaration adressée à l'AFP, nous n'arrivons pas à comprendre cette information et nous en sommes préoccupés. L'ASEAN a confirmé officiellement plus tard que le soi-disant communiqué de presse n'était pas un document officiel de l'ASEAN, ni ne représentait la position officielle de l'ASEAN. Vous avez noté que certain pays avait déjà annoncé publiquement le retrait du soi-disant communiqué. Vous savez parfaitement que la publication d'un document officiel de l'ASEAN doit se faire sur la base du consensus entre tous les membres de l'ASEAN.

Quant à la question de savoir si certain pays de l'ASEAN a fait l'objet de pressions faites par certains d'autres, je tiens à vous dire que tous les pays, dont les pays de l'ASEAN, sont indépendants. Ils font leurs choix politiques en toute indépendance selon leur propre jugement. Tous les pays du monde ne sont pas tirés par le nez par certains.

J'aimerais encore ajouter un mot sur ce sujet. Certains médias insistent encore sur le fait qu'aucune déclaration conjointe n'a été publiée à l'issue de la réunion. Je veux dire que cette réunion est une réunion à huis-clos et que la soi-disant déclaration conjointe n'est pas prévue dès le début.

Q : Un navire militaire chinois a été découvert ce matin dans les eaux territoriales japonaises. Le Japon a fait une protestation à la Chine par voie diplomatique. Comment y réagissez-vous ?

R : Vous avez peut-être pris note de la réponse publique qu'a donnée le Ministère de la Défense. Selon nos informations, une flotte de la Marine chinoise a effectué un exercice en mers lointaines, durant lequel elle est passée par le détroit de Tokara. Je tiens à souligner que le détroit de Tokara est une voie de navigation internationale, où tous les navires jouissent du droit de passage libre sans avoir à en informer au préalable les pays riverains. Le Japon a fait un matraquage médiatique sur ce sujet alors qu'il était parfaitement conscient de cela. Nous ne pouvons pas nous empêcher de nous poser des questions sur ses arrières-pensées.

Q : Le Ministre singapourien des Affaires étrangères n'était pas présent à la conférence de presse d'hier contre toute attente. Est-ce à cause d'un désaccord entre la Chine et l'ASEAN ?

R : J'ai noté que certains médias, dont des médias singapouriens avaient avancé ce genre de conjectures. Mais jusque-là, ce ne sont que des conjectures, et vous n'avez pas obtenu de confirmation à travers des sources officielles singapouriennes ou des autres délégations. Ce n'est pas vrai en tout cas.

Hier, le Ministre Wang Yi l'a expliqué à la conférence de presse. La réunion d'hier a été largement prolongée en raison de vives discussions, et la conférence de presse a été ainsi retardée de plusieurs heures. La partie singapourienne a déjà réservé le vol de retour et ne pouvait pas le changer. Comme convenu par les deux Ministres, le Ministre Wang Yi a tenu la conférence de presse pour présenter les informations sur la réunion. Je tiens à souligner que la Chine et Singapour se sont mis d'accord sur les informations à publier avant la conférence de presse. Elles ont donné une présentation globale sur la réunion et reflètent le consensus de base dégagé par toutes les parties.

Q : Comment évaluez-vous la Réunion spéciale des ministres des affaires étrangères Chine-ASEAN ?

R : Comme je l'ai dit en répondant à la dernière question, lors de la conférence de presse, le Ministre Wang Yi a déjà donné une présentation globale et pertinente la réunion. Tenue à l'initiative de l'ASEAN, cette réunion importante a été organisé pour le 25e anniversaire de l'établissement des relations de dialogue entre la Chine et l'ASEAN. Les différentes parties ont mené des discussions approfondies sur les relations Chine-ASEAN et sont parvenues à de larges consensus. Les pays de l'ASEAN ont tous salué hautement les progrès qu'ont obtenus les relations Chine-ASEAN. Ils ont été unanimes à estimer que les relations Chine-ASEAN, les plus dynamiques et les plus fortes parmi toutes les relations de dialogue entre l'ASEAN et ses partenaires, ont contribué non seulement au développement respectif des deux parties, mais aussi à la paix et à la stabilité dans la région. L'ASEAN a fait part de sa volonté de travailler avec la Chine pour réussir le sommet Chine-ASEAN prévu en septembre prochain et continuer à faire progresser le partenariat stratégique Chine-ASEAN.

Dans un esprit de renforcer la connaissance et la confiance mutuelles, les différentes parties ont eu lors de la réunion des communications en profondeur sur la question de la Mer de Chine méridionale. Le consensus le plus important a été de régler adéquatement cette question, de mettre en œuvre intégralement et effectivement la Déclaration de la Conduite des Parties en Mer de Chine méridionale (DOC), de promouvoir la coopération maritime et de préserver ensemble la paix et la stabilité en Mer de Chine méridionale, afin de créer un environnement favorable au développement des relations Chine-ASEAN. Les différentes parties ont convenu d'accélérer leurs efforts pour publier rapidement une déclaration conjointe Chine-ASEAN sur la mise en œuvre intégrale et effective de la DOC.

Nous sommes d'avis que cette réunion a permis à la Chine et aux pays de l'ASEAN d'approfondir la connaissance et la confiance mutuelles et contribué activement au développement des relations Chine-ASEAN.

Q : Dans quelques heures, le Président américain Barack Obama rencontrera à la Maison Blanche le Dalaï Lama. Ce sera une « entrevue personnelle » qui ne sera ouverte à aucun média. Comment voyez-vous cette « entrevue personnelle » ?

R : Reuters a posé hier une question similaire. Nous avons déjà exposé la position de principe de la Chine. C'est une question liée à la politique d'une seule Chine.

Le Ministère chinois des Affaires étrangères a fait des représentations solennelles auprès de l'Ambassade des États-Unis en Chine sur ce sujet et exprimé son opposition ferme à l'arrangement concerné fait par la partie américaine. Je tiens à souligner que les affaires liées au Tibet relèvent des affaires intérieures de la Chine et qu'aucun pays étranger n'a le droit de s'y ingérer. Le 14e Dalaï Lama n'est pas une simple personnalité religieuse, mais un exilé politique qui se livre depuis longtemps aux activités séparatistes antichinoises sous le couvert de la religion. L'arrangement par la partie américaine d'une telle rencontre donnera un message erroné aux forces séparatistes visant l'« indépendance du Tibet » et portera atteinte à la confiance mutuelle et à la coopération entre la Chine et les États-Unis. Nous exhortons la partie américaine à honorer ses engagements de « reconnaître que le Tibet fait partie de la Chine » et de « s'opposer à l'indépendance du Tibet », ainsi qu'à cesser tout soutien aux forces séparatistes pour l'« indépendance du Tibet ».

Je tiens également à souligner que toute tentative de faire un tapage au tour de la question du Tibet et de compromettre la stabilité de la Chine sont voués à l'échec.

Q : Vous avez mentionné tout à l'heure que la question de la Mer de Chine méridionale avait été abordée dans la Réunion spéciale des ministres des affaires étrangères Chine-ASEAN tenue au Yunnan. Pourriez-vous nous en dire plus ?

R : Le Ministre Wang Yi a déjà donné hier une présentation générale sur ce sujet.

Lors de la réunion, les ministres des affaires étrangères de Chine et des pays de l'ASEAN ou leur représentant ont échangé des points de vue sur la situation actuelle en Mer de Chine méridionale. Les différentes parties étaient d'avis qu'il fallait préserver ensemble la paix et la stabilité dans ces eaux et promouvoir la paix et la prospérité dans la région. Elles ont réaffirmé leur attachement à un règlement adéquat de la question de la Mer de Chine méridionale pour éviter que la question ne porte atteinte à l'intérêt général de la coopération Chine-ASEAN. Toutes les parties ont affirmé la nécessité de mettre en œuvre de manière globale, efficace et intégrale la DOC et de faire progresser activement les négociations pour adopter au plus tôt un code de conduite sur la base du consensus. La réunion a été aussi l'occasion de saluer les progrès obtenus à la Réunion des hauts fonctionnaires pour la mise en œuvre de la DOC tenue récemment au Viet Nam.

Je tiens à indiquer que la question de la Mer de Chine méridionale n'est pas une question entre la Chine et l'ASEAN, et encore moins le tout des relations entre la Chine et l'ASEAN.

Q : Les États-Unis envisagent d'affecter une partie des navires militaires de la troisième flotte de la NAVY à la septième flotte déployée en Asie de l'Est. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Un navire d'observation chinois aurait suivi et surveillé un porte-avions américain au cours de l'exercice militaire conjoint États-Unis-Japon-Inde. Pourriez-vous le confirmer ? Pourquoi ce geste?

R : Concernant votre première question, il dépend totalement des États-Unis de décider comment déployer leurs troupes avec l'argent des contribuables américains. Cela ne me regarde pas. Mais ce qui me concerne, c'est la paix, la sécurité et la stabilité dans la région. Si les actions concernées de la partie américaine compromettent la paix, la sécurité et la stabilité dans la région, et pèsent sur la tranquillité dont jouissent les pays de la région depuis déjà des décennies, la Chine en est certainement préoccupée et s'y opposera fermement.

Quant à votre deuxième question, je ne dispose pas d'information là-dessus pour le moment.

Q : La troisième Réunion des responsables d'autorités locales Chine-PECO (pays d'Europe centrale et orientale) aura lieu demain à Tangshan. Pourriez-vous présenter l'ordre du jour de la réunion ? Quels sont les dirigeants d'État qui seront présents à la réunion ?

R : La troisième Réunion des responsables d'autorités locales Chine-PECO se tiendra les 16 et 17 juin à Tangshan, dans la province du Hebei. Placée sous le thème de la « Coopération décentralisée Chine-PECO : nouvelles opportunités, nouveaux domaines et nouvel espace », cette réunion sera organisée autour de cinq forums spéciaux sur l'initiative « Ceinture et Route » et la coopération internationale en matière de capacités de production, « l'entrepreneuriat et l'innovation », la protection de l'environnement et les énergies propres, l'enseignement supérieur et l'emploi, ainsi que la sécurité des produits alimentaires et agricoles et le développement du commerce international. Des activités comme des rencontres pour l'investissement et le commerce, une foire, ainsi que des cérémonies de signature de jumelages entre collectivités territoriales et de projets de coopération sont également prévues. Selon nos informations, seront également publiés deux documents finaux à l'issue de la réunion, à savoir le Consensus de Tangshan et les Statuts de l'association des gouverneurs provinciaux 16+1. Jusqu'à présent, la présence à la réunion du Premier Ministre tchèque Bohuslav Sobotka, du Vice-Premier Ministre du Monténégro Petar Ivanovic et des représentants des gouvernements de la Slovénie, de la Roumanie et de la Hongrie est déjà confirmée.

Comme l'a présenté le Ministre assistant Liu Haixing à la conférence de presse de ce matin, les relations Chine-Europe connaît aujourd'hui un développement régulier et l'influence de la coopération Chine-PECO ne cesse de s'agrandir. Renforcer la coopération décentralisée Chine-PECO est un consensus important dégagé par les dirigeants des 17 pays. Cette réunion est organisée à un moment bien opportun. Nous avons la certitude que grâce aux efforts conjugués de tous, cette réunion sera pragmatique, efficace, fructueux et gagnant-gagnant.

Q : La République de Corée a saisi récemment des bateaux de pêche chinois qui menaient des opérations dans le fleuve Han-gang, et elle prévoit d'arrêter les pêcheurs à bord. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Mon collègue a demandé avant-hier si la RPDC avait transféré le droit de pêche dans le fleuve Han-gang à la Chine. Avez-vous de nouvelles informations là-dessus ?

R : Concernant votre première question, les porte-parole du Ministère des Affaires étrangères y ont déjà donné une réponse détaillée. Ces deux derniers jours, nous avons répondu à maintes reprises à cette question. Le principe de base est que la Chine demande toujours aux pêcheurs chinois de travailler en vertu de la loi, des règlements et des accords de pêche concernés. Dans le même temps, nous espérons que les parties concernées, quand elles appliquent la loi, pourront s'y mettre sans recourir à la violence, et protéger les droits et intérêts légitimes des pêcheurs chinois.

Quant à la deuxième question, je n'en ai pas entendu parler. Et je me demande d'où sont venues ces informations et pourquoi ce battage médiatique ?

Q : Selon des médias indiens, des officiels des autorités indiennes de la défense et du renseignement disent qu'environ 250 soldats chinois ont fait une fois de plus « intrusion » dans le district du Kameng oriental dans l'État de l'Arunachal Pradesh. Est-ce vrai ? Comment y réagissez-vous ?

R : La démarcation des frontières sino-indiennes ne sont pas encore terminée. Concernant votre question, d'après ce que nous sachions, c'est sur le côté chinois de la ligne de contrôle effectif que les garde-frontière chinois ont effectué la patrouille de routine.

Q : Selon des sources d'informations, le Venezuela souhaite obtenir un délai de grâce d'un an pour la mise en œuvre de l'accord « pétrole contre prêts » conclu avec la Chine. Grâce à cet accord, le Venezuela n'a qu'à payer les intérêts des prêts chinois. Pourriez-vous le confirmer ?

R : J'aimerais réaffirmer ici, comme nous l'avons fait à plusieurs reprises, que la coopération en matière de financement entre la Chine et le Venezuela est une coopération de nature commerciale entre les institutions financières et les entreprises des deux parties. Les capitaux concernés sont destinés à soutenir des projets vénézuéliens de développement socioéconomique et certains projets de coopération bilatérale qui ont apporté des bénéfices tangibles aux deux parties. Nous entendons continuer à travailler avec le Venezuela à mener une coopération pragmatique sur la base de l'égalité et du bénéfice réciproque dans tous les domaines, y compris la finance, pour promouvoir le développement commun des deux parties.

Q : La Chine et les États-Unis ont tenu hier le deuxième tour du dialogue conjoint de haut niveau sur la lutte contre la cybercriminalité et les affaires y relatives. Quels en sont les résultats concrets ? Certains critiquent que la Chine ne veut qu'un simple dialogue et n'a pas la volonté d'atteindre des résultats concrets. Comment y réagissez-vous ?

R : Le deuxième tour du dialogue conjoint Chine-États-Unis de haut niveau sur la lutte contre la cybercriminalité et les affaires y relatives s'est tenu hier avec un grand succès. Vous avez peut-être noté les informations concernées publiées par la partie chinoise. Les deux parties sont parvenues à de larges consensus. Je ne les citerai pas ici. Vous pouvez les trouver sur Internet. Ce que je veux dire, c'est que si vous jetez un coup d'œil sur les déclarations faites par la Chine et les États-Unis sur ce sujet, vous constaterez que les deux parties ont toutes la volonté de faire de ce débat existant depuis longtemps un secteur phare dans la coopération bilatérale et une énergie positive pour un meilleur développement des relations sino-américaines. Je trouve que cet esprit de coopération doit être généralisé et traduite non seulement dans le domaine de la cybersécurité, mais aussi dans tous les autres domaines des relations sino-américaines.

Q : Toujours sur la Réunion spéciale des ministres des affaires étrangères Chine-ASEAN. L'arbitrage concernant la Mer de Chine méridionale n'a pas été abordé dans la réunion je suppose ? Les pays qui ont des différends avec la Chine en Mer de Chine méridionale ont-ils exprimé leur soutien au résultat de l'arbitrage ? Après la publication du résultat de l'arbitrage, la Chine exposera-t-elle immédiatement sa position sur le résultat ?

R : Je vous donne une réponse à votre première et deuxième question. La position de la Chine est très claire en ce qui concerne le soi-disant arbitrage sur la Mer de Chine méridionale, soit l'arbitrage initié unilatéralement par le présent gouvernement philippin. Nous ne le reconnaissons pas, n'y participons pas ni ne l'accepterons pas. Je crois que tous les pays de l'ASEAN, y compris les ministres des affaires étrangères et les représentants qui ont assisté à la réunion d'hier, connaissent parfaitement notre position. Donc, la question de savoir quand l'arbitrage aboutira ne nous regarde pas.

Q : J'ai deux questions. La première porte sur la Réunion spéciale des ministres des affaires étrangères Chine-ASEAN. Les Ministres singapourien et indonésien des Affaires étrangères que nous avons interviewés ont fait hier respectivement des déclarations sur la situation en Mer de Chine méridionale et ont exprimé leurs inquiétudes sur les politiques de la Chine en Mer de Chine méridionale. Quels sont vos commentaires là-dessus ? Ma deuxième question porte sur l'entrée d'un navire militaire chinois dans les eaux territoriales japonaises. Nous savons tous qu'il s'agit d'une opération normale en vertu du droit international. Mais selon certains analystes, si la Chine a agi de telle manière cette fois-ci comme au large de Diaoyu Dao il y a quelques jours, c'est parce que les États-Unis ont récemment agi de la même manière en Mer de Chine méridionale pour connaître les visées de la Chine. Qu'en pensez-vous ?

R : Concernant votre première question, d'abord il n'existe pas de soi-disant déclaration publiée par les pays de l'ASEAN. Quant aux déclarations du Ministre singapourien des Affaires étrangères, nous avons aussi noté des inquiétudes dedans. Mais ces inquiétudes ne visent pas la Chine comme vous l'avez indiqué. Ces derniers temps, nous avons beaucoup parlé de ce sujet. Les différends territoriaux concernant certaines îles et atolls dans la région ne datent pas d'hier, ils ont existé depuis plus de 40 ans. Pourquoi la situation était bien maîtrisée sans aucune soi-disant tension avant le lancement par les États-Unis de la soi-disant « stratégie de rééquilibrage vers l'Asie-Pacifique » en 2010 ? S'il y a des tensions dans la région et que les pays de la région se sentent inquiétés et préoccupés, alors de quoi sont-ils préoccupés ? À vous de vous renseigner davantage là-dessus.

Concernant votre deuxième question, vous l'avez bien dit, le passage du navire militaire chinois par Kagoshima ne viole aucune disposition du droit international. Comme vous l'avez dit, ce sont les actes récents des États-Unis qui font que certaines questions ont été liées à certaines d'autres. Par conséquent, pour régler définitivement cette question, c'est aux États-Unis qu'il faut s'adresser.

Sur votre question concernant Diaoyu Dao, je tiens à rappeler que la Chine possède une souveraineté incontestable sur Diaoyu Dao et ses îlots affiliés. Les activités des navires militaires chinois dans les eaux de juridictions chinoises relèvent totalement de notre souveraineté chinoise.

Q : Vu la situation d'aujourd'hui, on assiste à une possibilité croissante de la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

R : Lors des échanges de vues avec certains pays de l'UE à différents niveaux, nous avons indiqué à plusieurs reprises qu'il appartient au peuple britannique de prendre la décision sur cette question. Bien sûr, pour la Chine, nous serons toujours heureux de voir l'intégration européenne avancer sans cesse. Voilà notre position constante.

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